Lima. Entre 7 et 8 millions d'habitants : 30% de la population du Pérou. Une circulation et une urbanisation chaotique. Un aimant qui attire les populations rurales en mal d'ascension sociale. Comme souvent, juxtaposition de pauvreté et d'opulence.
A Lima, on peut déjeuner dans un resto populaire un menu complet (entrée, plat, boisson) pour 6 soles (1,5€) mais un simple chocolat chaud dans le Starrbuck du chic mall Larcomar coûte plus du double.
On vous rassure, un mois d'Equateur ne nous a pas vacciné du virus du shopping et on a justement profité de cette opulence pour compléter nos valises.
Lima ne fait clairement pas partie des villes attirantes au premier abord.
Un exemple, le bord de mer. Même si un grand projet est en cours, l'appellation Costa Verde pour des plages dégueulasses, des bâtiments à l'abandon et un océan pacifique hésitant entre les nuances du marron nous semble pour le moins abusive !
Cela étant on a bien aimé la Plaza Mayor et surtout le quartier de Barranco : arty, bohème, de belles constructions républicaines colorées, des immeubles contemporains surplombant l'océan qui lui donne un petit air (avec de l'imagination), de Santa Monica et pas mal d'ateliers d'artistes.
Étape sympa que de faire nos courses dans le marché central et le quartier chinois et pouvoir acheter des asperges vertes pour des queues de cerises (le Pérou est le premier exportateur mondial d'asperges, une grosse botte achetée au marché : 0,6€).
Tout le monde était content de pouvoir vivre une petite semaine quasi-normale "sédentaire" dans notre appartement, aller au parc avec les enfants, faire du sport au stade d'athlétisme situé à quelques blocs de notre appartement.
Jules a enchainé les tours et à couru 2km, Céleste 800m... sous les yeux surpris du coach présent à ce moment là qui les a donc invité à venir aux entrainements du mercredi !
- le couvent San Francisco, superbe
- le musée Pedro de Osma, petit musée privé avec une magnifique collection d'art d'Amérique du Sud, notamment du XVIIème.
- le tout petit musée de l'électricité, amusant et didactique pour les enfants
Peu de photos cette fois, l'insécurité (le sentiment d'insécurité pour être plus précis) nous a dissuadé de nous balader avec l'appareil photo autour du cou.
Par contre et après l'Equateur nous n'avons pas du tout aimé la saturation automobile, et la conduite des chauffards, en particulier des taxis et des collectivos. La conduite en Équateur parait presque reposante (!!!).
Spécial coup de gueule pour les coup de klaxons permanents. Mais pourquoi les taxis ont-ils toujours besoin de klaxonner quand on marche dans la rue ? Si j'étais en train de chercher un taxi, je m'arrêterais, regarderais autour de moi ou tendrais le bras. Que quelqu'un leur explique que si je marche c'est que je n'ai pas besoin d'un taxi ! GRRR.
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