Retour du canyon de Colca, pour aller vers Aréquipa, la 2ème ville du Pérou.
Nous filons nous balader dans la ville pour découvrir le hot-spot d’Aréquipa : le couvent de Santa Catalina.
Un ancien couvent où les nonnes menaient une vie de luxe, avec leur cellule privée avec 4 esclaves pour elles, tout cela dans un cadre superbe ! Ca donnerait presque envie de se convertir.

D’ailleurs, la tradition voulait que le 2ème enfant d’une fratrie entre dans les ordres. Qu'est-ce que cela aurait donné, Céleste la tornade, entrant dans le couvent de Santa Catalina ?
Nous filons nous balader dans la ville pour découvrir le hot-spot d’Aréquipa : le couvent de Santa Catalina.Un ancien couvent où les nonnes menaient une vie de luxe, avec leur cellule privée avec 4 esclaves pour elles, tout cela dans un cadre superbe ! Ca donnerait presque envie de se convertir.

D’ailleurs, la tradition voulait que le 2ème enfant d’une fratrie entre dans les ordres. Qu'est-ce que cela aurait donné, Céleste la tornade, entrant dans le couvent de Santa Catalina ?

Ce soir, c’est dodo sous la tente, dans le jardin de l’hôtel. La température commence à descendre. Nous dinons dehors, sous 14°C. C’est dur pour les enfants qui ont froid ! Et nous n’osons pas leur dire que nous aurons beaucoup plus froid dans le Salar d’Uyuni !
Mais ils sont mignons, ils ont vraiment apprivoisé la tente, et allant vite s’y réfugier en réclamant leur duvet ! Nous sommes tellement fiers de les voir suivre ces plans de grandes personnes, pas forcément évident pour eux !
Quelles aventures !
RépondreSupprimerJ'imagine la joie des enfants en bivouac.
Merci pour ces beaux récits
J'ai découvert votre blog par la Maman de Jérôme.C'est super de vous lire. J'ai suivi vos péripéties pour récupérer votre véhicule. J'aurais adoré vivre ce type d' expérience (mais il me reste encore quelques années à vivre, j'espère) et vous lis avec plasir.
RépondreSupprimerJ'ai visité ce couvent, en avait des images mais plus de 20 ans après , je ne me rappelais pas où c'était. Merci.
Bonne route à votre famille.
Françoise Deydier
Quel beau récit ! Vite la suite ! Biz Laurence
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