vendredi 18 février 2011

AUCKLAND : BONNE SURPRISE (ET MAUVAISE BLAGUE...)

 

Mauvaise blague pour nos familles respectives : nous avons beaucoup aimé Auckland et c’est la première ville où nous nous disons que nous pourrions y vivre. 




Ville à taille humaine (1,4 million d’habitants) qui ressemble à une ville américaine (business district dans le centre, jolie banlieue résidentielle tout autour), Auckland profite surtout d’un emplacement idyllique au bord de plusieurs baies qui lui vaut d’avoir le ratio nombre de bateaux par habitant le plus élevé au monde (et le ski n’est qu’à 2h…) ! 



Et des beaux bateaux, nous en avons vu un paquet notamment 2 anciens bateaux du Team New Zealand utilisés lors de l’America’s Cup. Et coup de chance, Jérôme peut embarquer à bord de NZ68, le plus récent des 2 bateaux, qui fait sa première sortie officielle à l’occasion d’un match race contre l’autre bateau, le NZ42.



 
C’est parti pour un peu plus de 3h30 de navigation entre entrainement et match-race (au format exact des épreuves de l’America’s Cup). 

Si le skipper ne lâche pas la barre pendant la régate et gère la tactique de course d’une main de maître pour contrer notre adversaire, nous sommes tous mis à contribution, Jérôme en tant que front grinder (winchs avant qui gèrent l’écoute de génois). 


Une fois l’épreuve terminée (que nous avons perdue de seulement 2 ou 3 mètres malgré un spi qui s’est déchiré lors de l’envoi), Jérôme prend la barre pendant une dizaine de minutes et profite d’un bord au portant. Extraordinaire sensation, il se pilote comme un dériveur malgré sa taille et sa voilure et avance à 10 nœuds alors même que nous n’avons qu’une très légère bise à peine supérieure ! 


Au retour passage sous le principal pont d’Auckland, il n’y a que 2 mètres entre la tête de mat et le bas du pont…

Pendant ce temps là, Emilie part visiter un zoo marin avec les enfants, comprenant une banquise artificielle, pleine de pingouins de toutes sortes.


Le lendemain, magnifique musée où nous nous imprégnons de la culture Maori, et comprenons qu’ici autrefois, il fallait savoir se battre, sinon : miam, on était mangé par ses opposants qui récupéreraient ainsi le Mana (l’esprit) de leurs ennemis ! 





 
Démonstration du Haka traditionnel... bien repris par les enfants ! 

1 commentaire:

  1. Trop fier mon Jé, à la barre du voilier...
    Vous installer à Auckland ? Pas facile pur nous de nous occuper de nos petits chéris...

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