Le 1er chapitre de notre voyage (et le plus grand aussi) va bientôt se refermer. Nous pensions que l’Amérique Latine allait finir avec l’Ile de Pâques et nous découvrons en fait que culturellement, l’ile de Pâques n’est pas du tout rattachée au Chili, mais complètement à la Nouvelle Zélande. En fait, nous sommes déjà dans notre chapitre 2, dans le triangle polynésien.
L’ile de Pâques n’est pas une ile facile. On ne se laisse pas envahir par son mystère comme le décrivent tous les guides sur le coin, comme ça en un clin d’œil. Nous avons même failli être déçus au bout de la 1ère journée. Non, nous n’avons pas senti le « Mana » des grands Moais situés un peu partout sur l’ile. Non, nous n’avons pas senti l’atmosphère magique des lieux…
Mais l’ile se fait plus docile dans les jours qui suivent. Nous découvrons de plus en plus les légendes, nous en comprenons mieux ses mystères et surtout nous découvrons toutes les festivités du Tapati, le grand festival annuel local. Et là, quelle bonne surprise, il ne s’agit pas vraiment d’un grand show à « toutous », mais une vraie fête à l’âme locale, menée de façon très impliquée par toute la population, qui cherche par ce festival, à se récréer des racines (racines toutes anéanties par les famines, la déforestation, les rapts d’esclaves par les Européens, les maladies etc…).
Bref, après une arrivée mitigée, nous partons emballés par l’ile et regrettons même d’en partir si tôt !
En prime photo, un Best-off (gigantesque) de tatouages vus sur l’ile. Tout le monde est tatoué, tous !!
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