On doit vous avouer que pour l’instant il est un peu compliqué de profiter pleinement de la Nouvelle 2élande après avoir passé près de 5 mois en Amérique Latine.
Non que nous ne soyons blasés (dans ce cas, 1er avion et retour à l’usine) mais la transition est difficile entre un monde où 90% des sites se découvrent librement, gratuitement (ou quasi) et pratiquement seuls et le retour à l’univers du tourisme de masse archi-marketé.
On ne compte plus les unmissable; les outstanding journey, les best-ever, ou autres must-do, de toutes sortes.
On a campé au bord des geysers, seuls au monde en Bolivie, et aujourd’hui il nous faut payer 60 $ (40€ !) pour s’approcher 10 minutes avant de ressortir par la boutique de souvenirs…
Nous ne sommes pas des enfants de chœur, on imagine facilement l’énorme business généré par le tourisme. Cependant, au lieu d’apprécier simplement les choses en passant d’un lieu à l’autre en fonction de nos envies du jour, nous nous retrouvons à évaluer leur rapport qualité / prix et râlons parfois d’avoir gaspillé nos maigres dollars dans l’un des cent Top-10 (chercher l’erreur…) de l’île.
Et clairement cela gâche un peu notre plaisir.
Ajoutons que le fort niveau de développement de l’île a fait disparaitre beaucoup de l’authenticité et la simplicité que nous avons tant aimée en Amérique du Sud et l'absence de camping sauvage et de pistes défoncées et vous comprendrez que si nous nous plaisons beaucoup ici, il n’y a pas d’effet waouh.
Disons que ce sont des vacances dans nos vacances et que nous attendons avec impatience l’ile du Sud beaucoup plus sauvage que sa voisine développée du Nord.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire