Dur de se faire une opinion.
Depuis une vingtaine d’année, il y a volonté d’intégration et réparation des erreurs du passé. Quelques actes symboliques forts : le retour d’Uluru à ses propriétaires traditionaux, une reconnaissance artistique, partage et respect de leur culture…
Mais pas folles les guêpes : les aborigènes, fidèles à leur mode de vie ancestral, font en général tout pour fuir notre glorieuse civilisation et s’isolent dans les zones désertiques. Ceux présents dans les villes sont bien (trop) souvent des homeless totalement paumés…
A suivre quand nous serons près de Darwin, la région la plus aborigène du pays (40% de la population).
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