Les enfants ont bon dos ! Il n'y a plus moyen de leur faire manger un nasi-goreng ou de les faire laver dans un mandi d'eau froide. (en fait, nous non plus !)
Et puis c'est la (presque) la fin du voyage. Alors du coup, on se lâche, on abandonne les hôtels et Jérôme a réussi à nous dénicher 2 villas en discutant les prix grâce à des locations de dernière minute qui nous les rendent abordables. 2 villas superbes tout d'abord à Amed, en face de la plage sur la côte Est et ensuite à Ubud au milieu des champs de rizières.
Contraste plus que saisissant à chaque fois de ces villas très haut de gamme, et la cohabitation avec, au choix les paysans cultivateurs de riz, les pêcheurs qui triment tous comme des fous, voir au pire de véritables déchets immondes juste à côté ! L'invasion des occidentaux rachetant les champs de riz pour se faire construire de belles maisons à prix d'amis ? En tout cas, certains affichent encore haut et fort dans leur rizière qu'ils ne céderont pas de si tôt ! ("not for sale" écrit en lettres géantes dans le champs)
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